PVH éditions et Ludomire : édités, libérés
Le 12 janvier dernier, PVH Ă©ditions a annoncĂ© la libĂ©ration de sa collection Ludomire. Vu la faible frĂ©quence de ce genre de dĂ©marche dans le milieu de lâĂ©dition traditionnelle, nous avons eu envie dâaller interroger ce courageux Ă©diteur suisse.
Rencontre avec un Ă©diteur qui libĂšre
Bonjour, pourriez-vous tout dâabord prĂ©senter rapidement PVH Ă©ditions, son histoire et catalogue ?
PVH Ă©ditions est une maison dâĂ©dition franco-suisse spĂ©cialisĂ©e dans la science-fiction, la fantasy et le fantastique, quâon appelle parfois « littĂ©rature de lâImaginaire » mais je prĂ©fĂšre dire SFFF qui rend mieux compte de tous les genres et sous-genres quâil renferme. Notre activitĂ© Ă©ditoriale a dĂ©marrĂ© en 2014, mais nous nous sommes rĂ©ellement professionnalisĂ©s fin 2020. Câest Ă ce moment oĂč tout sâest accĂ©lĂ©rĂ© : en deux ans nous avons doublĂ© la taille de notre catalogue, embauchĂ© six personnes et obtenu un contrat de diffusion auprĂšs de CED-CEDIF (distribution Pollen).
Pendant les premiÚres années, nous avons beaucoup expérimenté : livre de voyage, jeu de société, etc. Mais en 2021, nous avons resserré notre catalogue qui comprend essentiellement la collection Ludomire (16 romans et recueils de nouvelles), la collection Bretteur (4 romans et recueils de contes), quelques coéditions en jeu de rÎle (Mississippi et Oreinidia) et des essais décalés autour de Bitcoin (Objective Thune et La monnaie à pétales).
MalgrĂ© les Ă©volutions de ces derniĂšres annĂ©es, lâADN de PVH Ă©ditions reste celle du dĂ©but : il sâagit dâun projet artistique un peu fou de deux amis, Christophe GĂ©rard et moi. Le caractĂšre bicĂ©phale et binational sâincarne dans deux structures : PVH Ă©ditions, dirigĂ© par moi-mĂȘme Ă NeuchĂątel en Suisse, et PVH Labs, dirigĂ© par Christophe Ă Montboillon en Haute-SaĂŽne (France). LâĂ©quipe de quatre personnes de PVH Ă©ditions se charge du dĂ©veloppement Ă©ditorial : Ă©dition de livres, projets de traduction, etc. Celle de PVH Labs, quatre personnes Ă©galement, se charge du dĂ©veloppement software, de la commercialisation dans lâUE et un studio de production de nouveaux formats pour nos romans.
Ainsi en ce dĂ©but 2023, nous commençons une nouvelle phase de la pĂ©rennisation de notre structure. Lâenjeu est de faire connaĂźtre nos auteurs et nos livres et mener Ă bien deux projets dâenvergure : les dĂ©veloppements et le lancement de notre boutique en ligne p2p, La Bookinerie, et de nos Romans augmentĂ©s. Ces deux projets, basĂ©s sur des logiciels libres, sont liĂ©s Ă la libĂ©ration de la collection Ludomire.
Vous avez décidé de basculer une partie de votre catalogue, à savoir la collection Ludomire, sous licence libre, comment est née cette envie, et pourquoi le faire ?
Lâenvie a toujours Ă©tĂ© lĂ . La question devrait ĂȘtre : pourquoi ne lâavons-nous pas fait avant ? Pour ma part, je mâintĂ©resse aux logiciels libres depuis bien longtemps et jâen utilise autant que possible. Je me suis beaucoup intĂ©ressĂ© aux licences Creative Commons bien avant dâĂȘtre Ă©diteur. Jâai suivi les expĂ©riences crĂ©atives de Ploum et Thierry Crouzet sur leurs blogs. Ce nâest dâailleurs pas un hasard si jâai Ă©ditĂ© certaines de leurs Ćuvres. DĂšs 2020, nous avons inscrit dans notre ligne Ă©ditoriale notre « intĂ©rĂȘt pour la culture libre ». En 2021, nous avons lancĂ© le format print@home sous licence CC BY-NC-SA. La libĂ©ration des Ćuvres sâinscrit dans notre ADN, dans une suite logique.
Alors je la pose : pourquoi ne lâavez-vous pas fait avant ?
Quand on a dĂ©marrĂ© lâĂ©dition, on avait beaucoup de choses Ă apprendre, Ă mettre en place. Notre objectif Ă©tait avant tout de sortir des beaux livres et de rentrer dans nos sous. Rester dans les clous est clairement un confort, on discute avec dâautres Ă©diteurs, on reprend les modĂšles de contrats que lâon nous partage. Lâutilisation de licences libres nâĂ©tait pas une prioritĂ©, mĂȘme si câĂ©tait une envie.
Jâavais Ă©galement le sentiment que libĂ©rer des Ćuvres, comme ça, sans projet, ça aurait Ă©tĂ© un peu bidon. Pourquoi libĂ©rer des Ćuvres si on continue Ă fonctionner de la mĂȘme maniĂšre que quand on utilisait un copyright ? Je pense que jâavais besoin de rĂ©flĂ©chir au sens dâune telle dĂ©marche selon le prisme de lâĂ©diteur. Nous avions Ă©galement besoin dâarriver Ă un point de stabilitĂ© chez PVH Ă©ditions qui nous permette de nous investir dans une telle transformation. Et surtout, je voulais inscrire cette libĂ©ration dans un projet Ă©ditorial ambitieux et cohĂ©rent.
Câest ainsi que notre diffusion en France et en Belgique (signĂ©e en juillet et en place depuis novembre 2022) a apportĂ© le temps et la stabilitĂ© qui mâa permis de prĂ©parer cette libĂ©ration pendant le deuxiĂšme semestre 2022. En dĂ©cembre, nous avons obtenu un financement public important pour la mise en place de notre boutique en ligne p2p, La Bookinerie, sur 2023 et 2024. Ă prĂ©sent, si jâose dire, je dĂ©roule un programme mĂ»rement rĂ©flĂ©chi.
Vous parlez de la question des rĂ©percussions avec les partenaires, quel accueil a reçu votre idĂ©e ? Comment ont rĂ©agi les collĂšgues Ă©diteurs ? David Revoy avait eu pas mal de souci Ă lâĂ©poque de la premiĂšre Ă©dition chez GlĂ©nat de Pepper & Carrot, vous nâĂȘtes pas inquiets ?
Pour le moment, je nâai pas de retour nĂ©gatif. Mon diffuseur semble intriguĂ© et il y voit une opportunitĂ© pour encore mieux mettre en valeur la collection Ludomire auprĂšs des libraires. DerniĂšrement, jâai eu des discussions avec un Ă©diteur europĂ©en pour faire traduire certaines Ćuvres, et il mâa dit : « No problem, I like copyleft ». Jâai Ă©galement lâimpression que le choix dâune telle licence peut ĂȘtre bien vu pour obtenir de lâargent public, mĂȘme si je pense quâils sâen fichent un peu. Câest plutĂŽt encourageant non ?
Clairement, jâavais certaines inquiĂ©tudes mais je nâen ai plus vraiment. En rĂ©alitĂ©, on en fait une Ă©normitĂ© mais jâai surtout lâimpression que la plupart des gens se fichent bien de la licence. Câest surtout dans des projets dâadaptation que ça aura de lâimportance. Je vous tiendrai au courant.
Pour beaucoup, libĂ©rer des Ćuvres, cela revient Ă dire quâelles sont gratuites. Vous venez de lâĂ©dition traditionnelle, nâĂȘtes pas des utopistes et avez dĂ» faire quelques calculs. Comment envisagez-vous les choses, financiĂšrement parlant ?
Bien entendu que jâai fait mes calculs (mĂȘme si parfois on navigue au doigt mouillĂ©). En rĂ©alitĂ©, il Ă©tait important dâassurer une base solide : une belle collection proposĂ©e en librairie, des sorties rĂ©guliĂšres dĂ©jĂ planifiĂ©es. La libĂ©ration de la collection Ludomire nâaura pas dâeffet nĂ©gatif sur ce socle. Le fait que le livre sera disponible gratuitement en version numĂ©rique nâaura pas dâinfluence sur les ventes en librairie. Câest ce que jâai aussi constatĂ© avec les Ćuvres de Ploum, qui invitait (avec ma bĂ©nĂ©diction) Ă tĂ©lĂ©charger gratuitement les e-books. Ăa nâa pas empĂȘchĂ© Printeurs dâĂȘtre notre meilleure vente e-book.
Clairement, je pense que cette libĂ©ration ne peut quâavoir un effet bĂ©nĂ©fique : gagner en visibilitĂ© dans les mĂ©dias, toucher de nouveaux publics, renforcer lâengagement de nos lecteurs. La Bookinerie, qui sera en gros un outil de crowdfunding autohĂ©bergĂ© et sans intermĂ©diaire, pourrait ĂȘtre une source financiĂšre complĂ©mentaire. On est clairement dans lâexpĂ©rimentation.
Vous avez choisi la licence CC BY SA, qui place les Ćuvres dans les Communs, et qui est donc plus complexe Ă intĂ©grer dans des circuits classiques, alors que dâautres licences libres moins engagĂ©es existaient (CC BY notamment). Quâest ce qui a motivĂ© ce choix ?
Nous avons publiĂ© un article pour expliquer le choix de notre licence. Jây explique en gros que selon moi pour un Ă©diteur, il y a le choix du copyright ou le choix du copyleft. Le CC BY nâoffre aucun avantage et permet la prĂ©dation. En tant quâĂ©diteur, notre mĂ©tier consiste Ă exploiter des Ćuvres et leurs dĂ©rivĂ©s, soit on les conserve jalousement, soit on espĂšre que dâautres nous aideront Ă les exploiter. Laisser la possibilitĂ© Ă dâautres de refermer la licence ne nous est donc dâaucune aide.
AprĂšs oui, câest aussi un choix engagĂ©. Si cela ne tenait quâĂ moi, la propriĂ©tĂ© intellectuelle serait abolie, câest selon moi un archaĂŻsme. Mais câest aussi un choix pragmatique qui permet de me dĂ©marquer des autres Ă©diteurs de SFFF. Jâai Ă©galement lâintime conviction que le monde de lâĂ©dition a besoin de se rĂ©inventer pour survivre. La propriĂ©tĂ© intellectuelle ne sert que les grands acteurs qui ont les moyens de le dĂ©fendre. Comme challenger, nous avons tout Ă gagner de sortir du cadre.
Vous allez trĂšs loin dans la mise en commun, en proposant une version Ă imprimer soi-mĂȘme. Pourquoi aller jusque lĂ ?
Parce que nous nous intĂ©ressons Ă tous les lecteurs potentiels et que plus de la moitiĂ© des francophones sont en Afrique. Dans cette rĂ©gion du monde, lâaccĂšs au livre est compliquĂ© pour des raisons logistiques et Ă cause du pouvoir dâachat. Le print@home, inspirĂ© par la difficile accessibilitĂ© de nos livres pendant le premier confinement, est un moyen dâoffrir un accĂšs imprimĂ© Ă nos livres pour ces populations. Il sera lâun des formats au cĆur de notre boutique online p2p, La Bookinerie.
Et en rĂ©alitĂ©, si on rĂ©flĂ©chit bien Ă la dĂ©cision de libĂ©rer une Ćuvre, le but est de la rendre accessible soi-mĂȘme dans tous les formats pertinents et dâen ĂȘtre la source originelle. Câest ainsi quâon peut cultiver un public et promouvoir les autres Ćuvres dans les mĂȘmes formats. La logique commerciale change, je pense. Mais câest lâexpĂ©rience qui permettra dây rĂ©pondre.
Avez-vous un workflow basé sur des outils libres, également ? Si oui, envisagez-vous de le partager ?
La boutique online p2p est un projet de logiciel libre. Il sera bien entendu partagĂ© dĂšs quâil aura une version stable. Nous dĂ©veloppons Ă©galement des romans augmentĂ©s avec le logiciel RenâPy et nous allons dĂ©velopper des fonctionnalitĂ©s nouvelles Ă nos frais qui seront partagĂ©es Ă©galement.
En interne, nous utilisons autant que possible Ubuntu et des logiciels libres, mais ce nâest pas trĂšs structurĂ©. JâespĂšre en faire une seconde Ă©tape dans le projet de libĂ©ration de nos collections et de nos outils. Mais, la prioritĂ© est dĂ©jĂ de mener Ă bien la premiĂšre Ă©tape et survivre. Mais il est Ă©vident que tout ce que nous dĂ©velopperons de solide sera partagĂ© : contrats, logiciels, procĂ©dures, etc.
Parmi les auteurices impliqués, on retrouve des personnes comme Aquilegia Nox, Thierry Crouzet ou Ploum que tu as cités et qui avaient déjà réfléchi aux licences libres. Comment se sont déroulés les échanges avec celleux qui découvraient ? Quelles étaient leurs plus grandes interrogations, leurs plus grandes craintes ?
Effectivement, Thierry, Ploum et Aquilegia Nox sont des vĂ©tĂ©rans dans le domaine. Il nây a pas eu besoin de beaucoup dâefforts pour les convaincre. Mais, pour les autres auteurs·rices, ça a Ă©tĂ© finalement assez facile aussi. Ils nous font confiance. Il y a deux questions qui reviennent souvent : Quâest-ce que ça change ? Ben pas grand chose en rĂ©alitĂ©. Dans un contrat dâĂ©dition classique, lâauteur cĂšde tous les droits (Ă lâexception des droits moraux inaliĂ©nables) Ă lâĂ©diteur. Ils perdent de facto le contrĂŽle de leur Ćuvre et ses adaptations, Ă discrĂ©tion de leur Ă©diteur. LâĂ©dition sous licence libre leur redonne en partie ce droit. En gros, avant ils perdaient le contrĂŽle de leur Ćuvre et ses adaptations, maintenant ils perdent toujours le contrĂŽle mais ils rĂ©cupĂšrent le droit de se rĂ©approprier lâĆuvre sans lâaccord de lâĂ©diteur. Câest donc une amĂ©lioration.
La seconde question concerne les dĂ©tournements immoraux de lâĆuvre. Sur ce point, je leur dis quâils conservent le droit moral pour sâopposer Ă des utilisations scandaleuses. Mais je les prĂ©viens surtout que dans les faits, câest trĂšs compliquĂ© dâempĂȘcher des adaptations scandaleuses. MĂȘme Disney nâarrive pas Ă les empĂȘcher⊠Il faut surtout dĂ©dramatiser et Ă©viter lâeffet Streisand.
Avez-vous des espoirs, des attentes, sur ce qui pourrait advenir des Ćuvres ainsi libĂ©rĂ©es ? Parmi les auteurices, en connaissez-vous qui souhaitent profiter de cette opportunitĂ© pour enrichir, dĂ©velopper leur travail originel ?
Je nâai pas vraiment dâattente car je ne veux pas ĂȘtre déçu. Je pense que la plupart des dĂ©veloppements ou adaptations des Ćuvres libĂ©rĂ©es viendront des impulsions de PVH Ă©ditions ou des auteur·rices. Lâapprofondissement des Ćuvres fait partie de notre ligne Ă©ditoriale, on y travaille indĂ©pendamment du type de licence. Nous avons toujours encouragĂ© nos auteurs Ă le faire et nous sommes toujours ouverts Ă aider Ă lâĂ©closion de projets connexes.
DerniĂšrement, ce nâĂ©tait pas sur un roman de la collection Ludomire mais sur lâessai La monnaie Ă pĂ©tales nous avons reçu la contribution dâune interprĂ©tation audio du texte. Nous avons ouvert la licence de ce livre audio en CC BY-SA et il sera diffusĂ© sur la chaĂźne youtube de lâinterprĂšte. Ce serait gĂ©nial dâavoir de telles initiatives pour la collection Ludomire et jâespĂšre quâon pourra sây associer de la mĂȘme maniĂšre.
Mais mon expĂ©rience et mon instinct me disent que des initiatives personnelles externes sont rares, je pense quâil faut surtout chercher Ă dĂ©velopper un rĂ©seau professionnel et un corpus libre commun, oĂč tout le rĂ©seau peut piocher dedans pour dĂ©velopper ses propres projets. Je me dis que câest ainsi que le copyleft pourra peut-ĂȘtre rĂ©vĂ©ler tout son potentiel.
Comme souvent dans nos interviews, avez-vous envie de répondre à une question qui ne vous a pas été posée ? Vous pouvez le faire en conclusion.
On a parlĂ© de beaucoup de licence, de projets mais nous nâavons pas parlĂ© des livres. Et la premiĂšre source de fiertĂ© dans cette collection Ludomire nâest pas sa licence mais sa qualitĂ© littĂ©raire. Et comme vous mâen donnez lâoccasion, je vais vous la prĂ©senter.
Le coffret Les Chroniques des Regards perdus, de Pascal Lovis, est une sĂ©rie dâheroic fantasy. Best-seller suisse, il sâagit de deux romans et une nouvelle qui sĂ©duiront les lecteurs qui aiment lâaventure et des fils narratifs entrecroisĂ©s. Pour les amateurs de fantasy, câest une valeur sure.
Le mĂȘme auteur a Ă©crit Ă©galement le diptyque Terre hantĂ©e. Il sâagit dâune Ćuvre de science-fiction tirant ses inspirations de films oĂč la rĂ©alitĂ© ne semble pas ĂȘtre ce quâelle est tel que The Truman Show et Matrix. Une plume efficace et expĂ©rimentĂ©e.
Le roman Printeurs et le recueil de nouvelles Le stagiaire au spatioport Omega 3000 et autres joyeusetĂ©s que nous rĂ©serve le futur sont les Ćuvres du libriste et blogueur Ploum, Lionel Dricot. Il sâagit dâĆuvres engagĂ©es qui aborde avec un humour parfois grinçant, parfois absurde les travers de nos sociĂ©tĂ©s consumĂ©ristes basĂ©es sur le capitalisme de surveillance. Allez-y les yeux fermĂ©s, vous allez passer un bon moment !
Le coffret ONE MINUTE de Thierry Crouzet est sans doute lâopus le plus extraordinaire de la collection. Ouvrage de science-fiction inclassable, il dĂ©crit la minute la plus cruciale de lâhumanitĂ© du point de vue de 380 personnes diffĂ©rentes Ă travers le monde. Comme un tableau impressionniste, chaque trĂšs court chapitre reprĂ©sente un point dans une fresque qui se rĂ©vĂšle au fur et Ă mesure que lâon tourne les pages. Il y aborde et combine de maniĂšre surprenante des thĂ©matiques classiques de la SF, tel que le premier contact extraterrestre, la singularitĂ© informatique, lâhyperconnexion et le rapport de lâhumanitĂ© avec la nature. Cette sĂ©rie est une expĂ©rience de lecture unique.
La sĂ©rie AdjaĂŻ aux mille visages, dâAquilegia Nox, prĂ©sente la vie chaotique et aventureuse dâun changelin dans le roman Ceux qui changent. Avec naturel, il aborde des questions de transidentitĂ©, de tolĂ©rance et de rapport au corps, tout en proposant un parcours de vie pleine de rebondissement et dâintrigues. Dans le recueil de nouvelles Ceux qui viennent, lâautrice approfondit son univers en y prĂ©sentant dâautres lieux, dâautres cultures et dâautres personnages au destin exceptionnel. Une exploration bouleversante.
Dâautres livres sortiront en mars et mai, tel quâHoc est corpus, roman historique fantastique pendant les croisades au royaume de JĂ©rusalem, ou La couronne borĂ©ale, aventure littĂ©raire et loufoque dâune bande dâarchĂ©ologues Ă la recherche dâun artefact lĂ©gendaire (ils nâont pas de fouet, mais il y a un chat).
Vous pourriez bien dĂ©couvrir nos livres chez votre libraire et, si ce nâest pas le cas, il pourra vous les commander. Ils sont Ă©galement en vente en e-book et en papier sur notre site.
Et promis, on vous tiendra au courant de nos projets liĂ©s Ă lâart et le logiciel libres.
Pour aller plus loin
- PVH Ă©ditions
- Annonce de la libération de la collection Ludomire sur le site de PVH éditions
- La boutique oĂč trouver en ligne les ouvrages
- Print@home, pour imprimer Ă domicile les ouvrages